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Les chemins, les capitelles et les pierres sèches




Drailles, chemins de transhumance…


Les drailles (dralhas en occitan), sont des sentiers parfois étroits, généralement en pente qu’empruntaient les troupeaux pour rejoindre les pâturages éloignés des hameaux ou pour gagner les hauts pâturages verdoyants lors de la transhumance. Elles ne sont pas réellement construites : c’est le passage des bêtes qui, en érodant le sol, les ont tracés. Leur largeur dépend du relief et de la facilité d’accès au site. Certains tronçons sont stupéfiants de raideur : le bétail prenant toujours le chemin le plus court et le plus rectiligne, même dans le cas de fortes pentes.

Des murets de pierres sèches les bordent en général, canalisant le bétail et servant de repères aux bergers par mauvais temps. En outre, de nombreux vestiges les jalonnent (cairn, tumuli, menhirs, etc.) attestant de leur ancienneté.


Chemins muletiers

Moins scabreux que les drailles, les chemins muletiers étaient principalement utilisés par les bêtes de somme acheminant les denrées indispensables aux hameaux les plus isolés. Ainsi, des caravanes de mules transportant sel, poissons, vin, céréales… se succédaient sur des escarpements étroits et abrupts ne permettant le passage qu’à l’animal et son fardeau. Ces pistes bien que difficilement praticables ont joué un rôle primordial dans les échanges entre la plaine littorale et la moyenne montagne. Decette longue aventure, qui perdura de l’âge de fer jusqu’au début du XIXème siècle, il ne subsiste que quelques sentiers abandonnés présentant des escaliers usés taillés à même la roche.

Chemins creux

Les chemins creux sont dessentiers entourés de talus plus ou moins abrupts, généralement couverts par une voûte végé- tale. Leur première fonction était de protéger des mauvaises conditions météorologiques, les hommes et les bêtes qui les empruntaient afin de permettre l’accès aux parcelles agricoles. Ils constituaient une réserve pour la production de bois et de fourrage pour le bétail. Ces voies pouvaient également permettre aux contrebandiers d’acheminer leurs divers larcins et trafics en toute tranquillité.


Calade


« Calade » La « calade » (calada = pavée) désigne une portion de chemin où les pierres sont calées les unes contre les autres. Particulièrement adaptée sur les sentiers en pente, le sol ainsi pavé permet de protéger du ravinement des eaux de pluie, d’éviter les glissades et de conserver les pieds relativement secs. On associe généralement la

« calade » aux galets qui la composent, pourtant les pierres utilisées étaient la plupart du temps brutes et irrégulières. Cet aspect arrondi ou poli des pierres résulte essentiellement de leur usure.



Voie romaine

Etendu sur une grande partie de l’Europe, un réseau de routes de plus de 100 000 kilomètres quadrille le bassin méditerranéen. Aménagées par les romains, ces « voies romaines » permettaient de parcourir l’ensemble de leur Empire. Initialement conçues pour un usage militaire, elles ont également permis l’expansion économique de l’Empire. Pavées ou dallées dans les agglomérations, parfois creusées dans la roche en zones de relief, les voies romaines étaient la plupart du temps des chemins en terre battue sur des couches de graviers. Elles suivaient généralement les tracés les plus rectilignes évitant au maximum les zones marécageuses et les bords de rivière. Lorsqu’il y avait obligation de franchissement, la voie passait sur un gué ou un pont dont il reste aujourd’hui de magnifiques ouvrages. En zone de relief, elles empruntaient souvent un tracé à mi-pente et s’élargissaient dans les virages pour permettre aux chariots de pivoter aisément.



Une nouvelle vocation…

Longtemps abandonnés aux assauts de la végétation, ces chemins ont retrouvé une nouvelle utilisation grâce aux activités de randonnée et de loisirs. Dans le Haut-Languedoc, la plupart sont inscrits au Plan Départemental des Itinéraires de Promenadeetde Randonnée (PDIPR, loi du 22 juillet 1983). Cette démarche permet de garantir la pérennité des chemins ruraux, tout en officialisant la procédure au niveau communale et départementale.

De nombreux sentiers, drailles, chemins muletiers, anciennes voies ferrées, voies romaines mais aussi chemins d’exploitation, pistes forestières, chemins de halage, sont ainsi parcourus à pied, à cheval ou en vélo pour le plus grand plaisir de tous des promeneurs leur permettant la découverte

d’un patrimoine tant historique que naturel d’une exceptionnelle beauté.


les capitelles 1 m coroir cc pays saint ponaisLes Capitelles 

Une façon agréable de découvrir un petit patrimoine très présent en Languedoc ? 
En longeant des murs soutenant des terrasses autrefois cultivées, les faïsses, par le sentier aménagé au départ de Courniou qui conduit vers les capitelles, ces drôles de petites cabanes de pierre sèche qui jalonnent le paysage. A la sortie de la grotte, un sentier aménagé sur le massif calcaire de la Fileuse de Verre permet de découvrir une flore affectionnant les terrains arides, rocailleux et ensoleillés.

Cette petite balade sur les hauteurs de Courniou serpentant à travers buis et châtaigniers vous propose d’aller à la découverte d’un patrimoine d’exception. Capitelles, mazets, murs imposants ou murets de pierres sèches se découvrent au détour du sentier.

Une vue plongeante sur le village et une table d’orientation agrémentent le tout !

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du minervois au caroux a0d4e

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